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Choix de l’AIS à bord d’un petit voilier !

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Ayant prévu de faire l’acquisition d’un récepteur AIS, je vais essayer de vous faire partager mon cheminement jusqu’au choix  définitif.

Le choix est énorme: Boite noire, avec écran, sans écran, a leds, NMEA ou pas, petit prix ou prix exorbitant, bref c’est pas si simple…

Tout d’abord, faisons un peu l’état des lieux de mes besoins et contraintes: Je possède un Django75, petit voilier donc petite réserve d’énergie, Oui mais je possède quand même un Durabook équipé MaxSea Time Zero. Je ne peu évidement pas le laissé allumer sans arrêts mais c’est tout de même pratique et bien foutu, je n’est donc pas l’intention de m’en priver.

Donc il me faut un Récepteur AIS capable de transmettre les traces sur mon PC mais qui puisse également fonctionner ordi éteint. C’est avec regret que j’élimine direct le NASA Radar avec écran, car il est dépourvu d’NMEA ou tout autre moyen de transmettre a l’ordi.

En revanche le DIGITAL YACHT WIFI retiens mon attention, je possède un iphone, il a une sorti NMEA et il peu transmettre a un IPAD via le logiciel NAVX…. Oui mais comptez 510 € et je n’ai pas d’ipad et puis a bord d’un petit voilier, je ne suis pas sur que  l’iphone soit un outil judicieux (pourtant je suis fan) Allé on abandonne….

Je ne vais pas comme cela vous passer en revu tous les récepteurs du marché, mais la solution c’est chez CIEL & MARINE que je l’ai trouvée, en tout cas celle qui me semble la plus judicieuse.

En effet leur récepteur AIS RC10 semble très malin, sorti NMEA0183 pour connexion a un ordi , on peu l’utiliser seul grâce a ses leds et son Buzzer et puis il est raisonnable en prix +/- 300€D’ailleurs pour ceux qui son déjà équipé d’un récepteur et qui souhaitent pouvoir l’utiliser sans PC voici la solution, toujours de chez Ciel & Marine le CA20

www.ciel-et-marine.com 

Croisière au Baléares

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Tous les ans, au mois de septembre, au grand soulagement de nos épouses respectives, nous programmons Guillaume propriétaire du désormais célèbre Django 7.5 Araok Atao  et moi même une escapade en Méditerranée.

Cette année nous avions choisi les Baléares et plus particulièrement Minorque 460 Nm.

L’Equipage

Christian PERRONNET

Guillaume BOISSY D’ ANGLAS

Après avoir minutieusement préparé notre croisière,
Documents et cartes: Guide Imray Baléares, cartes SHOM, Maxsea Time 0, Navionics
Eléments de sécurité : en dehors de l’armement de sécurité obligatoire, la Balise Spot (voir billet sur la balise)
Avitaillement Croisière
Préparation  du bateau.
Choix des moyens d’information Météo: Météo Consult Marine, Weather 4D
Guides touristiques et gastronomiques. Le Petit Futé Baléares téléchargeable sur l’Iphone

Plein de gasoil 90L pour le réservoir du Dufour 34 ( un peu juste pour effectuer une croisière en Méditerranée) plus 3 jerricans de 20l , soit au total 150l en prévision des nombreux calmes que nous annoncent les différents bulletins météo et fichiers Gribs.

Nous quittons Port Grimaud  Vendredi 9 septembre à 10H .
A 11heures au passage de la Moutte nous récupérons un joli petit vent de NNE 11 nds qui nous accompagnera jusqu’aux îles d’Hyères mais qui finira par nous lâcher complètement vers 19h: moteur.

C’est Guillaume qui à 3h du matin renverra la toile, avec un vent régulier de 12 nds de secteur E qui ne nous quittera plus jusqu’à la cala Fornells,( prononcer Fornèse.)

Nous avons aperçu le phare du cap Cavalleria vers 22h FI (2) 10s portée 22NM puis le petit phare de la pointe de Sa Paret FI 2s d’une portée de 8 NM qui marque l’entrée W de la baie. Nous avons trouvé sans aucune difficulté les deux feux rouges de l’île Sargantanes qui marquent l’alignement d’entrée de la Cala Fornells, entrée que nous avons effectué au moteur dans un calme absolu.

Petite déception, le système de bouées n’existe plus, et nous avons tourné un long moment avant de laisser fourbus, tomber la pioche prés d’un petit groupe de voiliers .

Cap Cavalliere

Alignement de l’entrée de la Cala Fornells 178°,5 ïlot de Sargantanes

Dans la matinée, après que Guillaume ai réussi grâce à ses talents de plongeur, à dégager notre ancre prise dans une chaine qui trainait au fond, nous avons décidé de tenter notre chance au petit port de Fornells.
Nous avons reçu un accueil particulièrement chaleureux de la part de la capitainerie du port. Attention, il n ‘y a que très peu de places et le fond ne dépasse pas 2,2m et en plus il peut varier. On se gare en principe nez au quai Nord sur pendille. La capitainerie vous aide avec une extrême gentillesse à la manœuvre et vous fournit eau, électricité passerelle et douches pour  34 euros pour un bateau de 10,28m. La panne qui referme le port au Sud semble être gérée par le Club Nautique. Elle comprend le poste à essence. A mon avis on peut y trouver quelques places mais je n’en ai pas compris le fonctionnement.
Pour des raisons de commodité, je me suis mis cul au quai, mais je ne vous le conseille pas.En effet si votre safran est placé très en arrière, il y a un risque de toucher l’enrochement du quai;

A quai dans le Port de Fornells

La petite ville est charmante, toute blanche avec ses palmiers et son adorable petite église.

Le dimanche soir, nous avons essayé le restaurant Es Cranc et sa célèbre Caldera de Langousta (70€ par personne). Accueil sympathique cuisine excellente, beaucoup de monde.

Lundi, après une grasse matinée bien méritée, nous avons rendu visite au seul Ship de la ville. Le magasin est situé sur le front de mer .  Le propriétaire est sympathique et cerise sur le gâteau,il parle français. Il nous donnera plein de conseils et c’est sur l’un d’eux que nous décidons de nous rendre à Ciudadella et d’abandonner Port Mahon.

 

Articulos Nauticos

L’après midi, nous avons loué un kayak et sommes allés nous baigner sur l’une des superbes petites plages de la baie. Eau cristalline à 30°, un rêve.

Le soir, nous nous sommes  offert une superbe Paëlla chez E Cranc Pelut, 40€ par personne.

Mardi matin , départ pour Ciudadella vers 10heures après avoir fait le plein d’un jerrican de 20L. On peut faire du carburant à Fornells sur la panne située en face du quai en pierre ou nous étions amarrés, mais je n’ai aucune idée de la profondeur à cet endroit précis. 25 Nm à parcourir avec un vent de secteur NNE de 12 nds, décidément on est abonné. On mettra à peine 4 heures pour atteindre Ciudadella.

L’entrée est superbe, on peut la comparer à celle de Bonifacio, en moins impressionnante, plus douce. Depuis peu, les ferrys ne rentrent plus dans le goulet, un port moderne a été construit à leur intention au sud de la ville.

Nous nous sommes amarrés à quai là ou auparavant accostaient les ferrys. L’endroit manque totalement  de charme et est peu adapté à la plaisance. Quais trop hauts, redan agressif, il faut faire très attention en accostant. Je pense que les autorités amélioreront rapidement cette place qui a cependant le mérite d’exister et d’être très proche de la ville.

A quai à Ciudadella

Dans l’immédiat, il est préférable de trouver une place au Club Nautique.
Ciudadella est une charmante petite ville, très animée avec ses jolies petites rues étroites et  sa magnifique cathédrale du XIII siècle et la charmante église baroque du Roser.

Le soir, nous avons dîné au bar du Hogar del Pollo bar à tapas au décors à pleurer et à la clientèle hétéroclite, principalement des habitués. Tables en formica, chaises vert fluo, avec la télé qui hurle au fond de la pièce. Les tapas sont excellents à des prix imbattables. Encore une bonne adresse du Petit Futé.

Le départ pour Port Grimaud est prévu pour demain matin mercredi 14 septembre à 7h.Le retour s’est effectué comme l’aller, avec cependant moins de vent sur la deuxième partie que nous avons  effectuée principalement au moteur.

El Hogar de Pollo (a gauche)

Guillaume de quart (ci-dessous)

Au matin du deuxième jour, nous avons eu cependant une surprise. Guillaume a aperçu une sorte de container qui flottait à environ un demi mile Nous avons immédiatement décidé de mettre le cap dessus et là, oh surprise, nous avons découvert une énorme poubelle flottante d’un port célèbre de la côte. Après avoir signalé la position exacte de la fugitive au CROSS MED, nous avons repris notre route.Ce type de container ne représente aucun danger pour les gros bateaux, mais peu provoquer une énorme frayeur à des embarcations de notre taille, voir des dégâts.
Vers minuit, on apercevait déjà le phare de Porquerolles FI (2) 10s 29 M et successivement, les uns derrière les autres, comme à la parade, le Titan, FI 5s 28 M et enfin  Camarat FI (4) 15s 26M.

A 7 heures nous passions la Moutte avec son lot de petites embarcations de pêche bien sympathique.

 

Lever de soleil magnifique à notre arrivée A 8h30 pétantes nous étions amarrés à notre place, un peu groggy mais heureux d’avoir réalisé certainement la mieux réussie de nos croisières depuis 5 ans.

Je voudrais remercier Guillaume, mon équipier depuis 4 ans, pour ses compétences , son respect des valeurs essentielles et j’espère que Carine lui permettra de m’accompagner encore quelques années.

Christian Perronnet

 

La “classe” oubliée !!!!!

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LA CLASSE MINI

Tout le monde connait bien la "classe mini" voiliers de 6,50m, capables de traverser l’Atlantiques, cette classe existe depuis plus de trente ans et en a fait rêver plus d’un, elle possède un calendrier de course bien rodé, aussi bien en méditerranée qu’en Atlantique et tous les 2 ans l’aboutissement du "ministe" la mini-transat…. 

oui mais, alors que cette classe avait été créée pour offrir aux plus modestes l’opportunité de traverser l’Atlantique on est aujourd’hui bien loin de cela.

en effet, si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure "Mini" commencez par trouver de bons Sponsors pour espérer prendre le départ a bord d’un "Proto" compétitif,  et même si vous y parvenez il vous faudra maitriser "la bête" avec quilles pivotantes, bout-dehors de plus de 2 mètres, surface de voile démesurée. soyons clairs, ces voiliers ne sont pas a mettre entre toutes les mains. de plus la croisière a bord de ces voiliers n’est absolument pas envisageable. 

Bien sur il vous reste l’option "mini de série" beaucoup moins couteux, quoi que pas donné quand même, moins extrêmes, mais absolument pas confortable pour la croisière avec femme et enfant ou même entre amis. 

enfin, vous pouvez vous reporter sur des voiliers d’occasions, mais souvent un peu fatigué, plus vraiment compétitifs et pas plus confortable pour la croisière. 

LA CLASSE 40

penchons nous à présent sur la classe 40, très beaux voiliers, rapides, marins, confort suffisant pour la croisière, sans plus mais tant mieux, beau programme de courses (la route du rhum quand même!!!!) et classe dynamique. Voiliers très rapides mais pas extrêmes.(quoi que ?)  Ces voiliers ont tous pour plaire, malheureusement leur prix reste tout de même très élevé pour monsieur "tout-le-monde"

Passons….

LA CLASSE 9,50

alors la je doit dire qu’ont y a cru il y a environ 2 ans quand Jean Marie Vidal annonçait la création d’une classe "économique", pouvant servir un programme de courses sans oublier la croisière familiale. 

cette classe est vraiment parfaite ou du moins le sera quand un programme de couses plus étoffé verra le jour. 

Oui mais, comptez tout de même un budget conséquent dépassant facilement les 150000€ tout équipé. serte on est loin des budgets de la classe 40 mais quand même…. 

LA CLASSE OUBLIÉE !!!!

Je m’étonne que personne n’ait pensé a créer une "classe 7,50" ces petits voiliers ont vraiment tout pour plaire…. Ils sont rapides et funs sans êtres extrêmes, Spartiates mais habitables pour la croisière (wc, évier, réchaud, 4 à 5 couchages, hauteur sous barrot correct, réserve d’eau etc….) ils peuvent convenir pour le solo, le double ou l’équipage, et leur prix tourne en général autour des 60000€ neuf, tout équipé (voiles de bonne facture, sécurité, matériels divers etc) de plus ils sont très simple et peu coûteux de leur apporter un entretien régulier.  De nombreux chantiers en possèdent déjà dans leurs catalogues, je pense par exemple au Django, Super Calin, Bepox, mistral, sun2000, First etc….  

Tous ces voiliers sont capables de réaliser de belles traversées comme la Corse, les Baléares etc…. Armand Vigne a même traversé l’Atlantique à bord d’un Django75 (allé – retour via les Açores) et un Mistral 75 a je crois traversé l’Atlantique Nord, lors du "Jester Trophy" 

l’idée en fait serait de créer une "classe" ou une "jauge"  reprenant tous les points communs qu’ont ces voiliers, en créant par exemple non pas une longueur limite de 7,50 mais une longueur comprise entre 7,40 et 7,80m par exemple, pareil pour le tirant d’eau etc, etc… 

et là vous avez entre les mains une classe déjà étoffée d’un grand nombre de voiliers près a en découdre, composée de marins amateurs, passionnés, qui ne souhaitent qu’une chose: régater en temps réel, en côtier et parfois en semi hauturier avec comme "carotte" une belle traversée a la fin de l’année ou tous les 2 ans et ceci sans oublier les week end en famille et les croisières estivales.

A suivre…..

Le Django75 “petit bateau mais grand plaisir”

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Django 75 correspond tout a fait a mon programme de navigation, d’abord parce qu’il est joli et fun, il permet les navigations côtière à la journée, au week end ou pour quelques jours avec tout le confort nécessaire: wc, réchaud, 4 couchages, hauteur sous barreau etc….